Par DDK | 14 Septembre 2017 | 2271 lecture(s)

Chanson

Awal i tsusmi, nouvel album d’Ali Meziane

Après quelques années d’absence sur le plan production, l’architecte du chef-d’œuvre «Tamacahut n Silyuna», le chanteur Ali Meziane revient avec un nouvel album, dont sa sortie sur le marché se fut coïncidée avec la date de naissance du chanteur, c’est-à-dire le 25 juillet. Des années de labeur et de recherches étaient nécessaires pour la préparation de cette production, selon le chanteur. Avant l’apparition du nouvel album, Ali Meziane donne d’abord le la sur les réseaux sociaux avec un superbe clip intitulé «Tigzirt n tayri» (le monde de rêve). Une projection qui a été, d’ailleurs, bien accueillie et appréciée par les nombreux visiteurs de ce clip. Sur son compte Facebook, le chanteur tient vivement à remercier ses fans. «Vous étiez nombreux et nombreuses à aimer, partager et commenter "Tigzirt n tayri" une balade dans un voyage sans ailes dans un monde de rêve. Merci infiniment. Grâce à vous, en 48h, le nombre de vues à atteint 20 000. Vos réactions m’intéressent et comptent beaucoup pour moi. Je vous promets cher(e)s fans, un double album varié et bien élaboré après des années de travail et de 10 ans de silence, merci», publie-t-il sur sa page Facebook. Chose promise, chose due. Dans le deuxième album, l’artiste kabyle nous propose huit chansons abordant différentes facettes de la vie, à savoir ‘’Souffrance et regards’’, ‘’La nostalgie’’, ‘’Le sort de la mère kabyle’’, ‘’La décadence de la chanson kabyle’’, entre autres. Avec une voix des plus sensationnelles de l’étoile montante de la chanson kabyle, Nouria, en l’occurrence, et une pléiade de musiciens de talents, Ali Meziane a su cohabiter, dans l’arrangement de sa musique, des sonorités puisées dans le terroir avec des instruments modernes. Une composition qui nécessite, sans aucun doute, un investissement humain et matériel et un travail rigoureux et raffiné pour pouvoir produire des chansons comme ‘’Ruh ttu-yi, ‘’Itri n lefjer’’, ‘’Leâwacer’’, ‘’Mmi-s n taǧǧalt’’, ‘’Muhuc mon chérie’’, ‘’Nehta’’ et ‘’Ancet i hemmlegh taqbaylit-iw’’.

Farida Elharani

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