Par DDK | 14 Septembre 2017 | 638 lecture(s)

Le cinéma allemand à l’honneur

En fin d’après-midi, c’était le cinéma allemand qui était à l’honneur en s’accaparant de la part du lion avec trois projections de courts métrages de différentes techniques de représentation. En premier lieu, PIX, un court métrage réalisé par Sophie Linnenbaum. Une histoire sans mots à la Charly Chaplin. Il était plus question de décore qui change. Un décore semblable à celui du théâtre qui défile pour représenter le défilement de la vie dans une suite infinie de moments photogéniques. Le film s’achève avec un album photos représentant toutes les étapes de la vie, mais aussi l’absurdité de la vie humaine qui se termine par un ensemble de photos gardées dans un album. En outre, le tournage de ce court métrage a duré une semaine avec la participation de soixante personnes, apprend-on de la réalisatrice du film. Taschengeld (argent de poche), un court métrage réalisé par Annika Pinske, est une histoire sur le fait de devoir grandir tout en essayant de rester enfant. Ça représente aussi l’histoire d’une jeune fille, une adolescente, qui vit avec son père. Cette dernière prend exemple des femmes qu’elle voit dans le bar que possède son père. Chaque jour, elle a l’habitude de ramasser l’argent laissé par les clients sur les tables. Un jour, elle rentre dans les sanitaires où elle fait la découverte du cadavre d’un jeune homme, mort suite à une overdose. Elle se mit alors à fouiller le cadavre sans avoir aucune réaction face à sa vue. Surprise par le père, cette dernière pousse un cri.

M. S.

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