Par DDK | 20 Avril 2017 | 1710 lecture(s)

Hocine Haroun charge les dissidents du FFS à Aïn El Hammam

Aux militants et sympathisants locaux du parti qu’on reconnait à l’applaudimètre se sont joints également de nombreux cur-ieux, venus comme chaque mardi, faire leurs emplettes au marché local. Les nombreux intervenants qui se sont succédé sur la tribune érigée à la place des taxis, ont répété à l’envie que l’ex-Michelet est la ville natale de Hocine Aït Ahmed et de surcroît, de tout temps, le fief de la formation dont il a été à l’origine de la création. Abordant les élections législatives prochaines, un orateur dira que «cette fois c’est différent» pour rappeler que ceux sont les premières élections qui se tiennent après le décès de Si L’Hocine. «Nous devons honorer sa mémoire», ajoute-t-il. Rendant hommage aux

martyrs de 1963, il promettra à l’occasion, à leurs familles, que «le FFS ne cessera pas d’œuvrer afin qu’elles recouvrent leurs droits.» M. Haroun, après avoir rappelé la grandeur de Michelet qui a enfanté des hommes tels Hocine Aït Ahmed, tirera à boulets rouges sur ceux qui font campagne contre le FFS. Ceux qui l’ont quitté (le FFS), «ont trahi», répétera-t-il. Originaire de la région, Mme Madi précisera qu’elle ne veut pas faire partie des quotas pour aller à l’APN. Elle

promet de rendre l’amour de

l’école dans le cœur des enfants. Vient ensuite le tour du docteur Sid Ali, fortement applaudi. Natif de Bouzeguène, il ne peut cependant être considéré autrement qu’en enfant de Michelet, lui qui y vit depuis dix neuf ans en tant que chirurgien à l’hôpital local. Les autres candidats, tout en rappelant leur parcours politique, demanderont

à l’assistance de voter pour leur parti qui représente «la confiance, la fidélité et l’intégrité», insistent-ils.

A.O.T.

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