l L’ »émir » du GSPC Halim, qui avait fait parlé la poudre pendant des années dans les montagnes de l’Akfadou, a mis fin à sa cavale en se soumettant, depuis mercredi dernier, aux autorités, apprend-on de diverses sources. Algérois, dont les parents étaient originaires de la région de Chemini, il était revenu au bled pour s’adonner à une action subversive. A son actif un attentat mortel contre un gendarme. Insaisissable, il était affublé du sobriquet « Errih » (le vent).
B. B.
