Par DDK | 4 Septembre 2018 | 833 lecture(s)

APN - Bouhadja à l’ouverture de la session ordinaire

«L'Algérie refuse que sa politique lui soit dictée»

Le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Said Bouhadja, a fermement condamné, hier à Alger, les campagnes malveillantes menées par des organisations non-gouvernementales (ONG) contre les positions de l'Algérie qui "refuse que sa politique et ses choix lui soient dictés". "Nous condamnons fermement ces campagnes malveillantes menées contre les positions de notre pays et affirmons haut et fort que nous n'avons de leçons à recevoir de personne, surtout pas de ceux qui s'ingèrent dans nos affaires internes et veulent nuire à l'image de l'Algérie", a déclaré M. Bouhadja à l'ouverture de la session ordinaire de l'APN. Il a expliqué que "sous couvert de la défense des réfugiés africains, des ONG agissant pour la concrétisation de visées inavouées en exploitant un drame humanitaire, tentent de s'ingérer dans les affaires internes de notre pays sous couvert de slogans douteux". L'Algérie qui "refuse que sa politique et ses choix lui soient dictés restera, face à ces campagnes hystériques, sereine et forte par son unité, la solidité de ses institutions et l'adhésion du peuple autour de sa direction légitime, totalement confiant en sa capacité à protéger la souveraineté nationale et à préserver les intérêts suprêmes du pays", a affirmé le président de l'APN. Soulignant que la consécration de la volonté et de la souveraineté nationales "a faussé les calculs de ceux qui pariaient que l'Algérie allait sombrer dans le chaos", M. Bouhadja a estimé que "c'est cette déception qui explique la véhémence des campagnes menées contre l'Algérie". Par ailleurs, M. Bouhadja a rappelé les instructions fermes du président de la République de lutter contre la corruption et tous les autres fléaux, notamment la drogue, affirmant que cette politique est ancrée dans l'action de l'Etat, et ce dans le cadre de la loi et de la transparence. "Aucune tolérance ne sera manifestée à l'égard des auteurs de dilapidation des deniers publics", a-t-il conclu. À noter, par ailleurs, que les députés du FFS ont boycotté la séance.

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