Par DDK | 12 Septembre 2018 | 550 lecture(s)

Boudjellil

Une école réclamée à Iâarkav

Le village Iâarkav, distant d'environ 5 km du chef-lieu communal de Boudjellil, ne cesse de s'agrandir avec de nouvelles habitations qui voient vu le jour. Cette localité, peuplée par environs 800 âmes, n'était qu'un hameau vers les années 1990 avec une vingtaine d'habitations seulement. Au fil des ans, le patelin commençait à s'étirer pour former le village actuel. Un village qui enregistre malheureusement des insuffisances dans plusieurs volets. L'un des points cruciaux que soulèvent les villageois a trait à l’inexistence d'une école dans leur village. Les enfants en âge d'aller à l'école se voient contraints de se rendre au village de Béni Mansour, situé à 5 km, pour y suivre leur scolarité. L'éloignement de l'école primaire met dans tous leurs états les élèves de cette bourgade, qui, la plupart du temps, se voient obligés de faire à pied le trajet qui les sépare l'école de leur habitations, et ce en longeant le CW42 A dense en circulation. Ce constat amer est partagé par les parents d'élèves comme le dira l'un d'entre eux:"nos enfants suivent leur scolarité à l’école primaire de Béni Mansour, lequel est situé à 5 kms d’Iâarkav. Certes, le transport scolaire est assuré pour nos bambins, mais uniquement le matin et le soir. En revanche, il demeure inadapté aux horaires des cours, ce qui fait que les élèves à la sortie des classes ne trouvent pas de moyens de transport pour rentrer chez eux, ce qui les contraint à marcher à pied jusqu’à Iâarkav sur 5 kms de distance, en logeant le CW42 dense en trafic, ce qui est dangereux pour des élèves du primaire. Aussi, nos enfants endurent par conséquent les aléas de la nature. qu'il vente, qu'il pleuve ou qu'il fasse froid ou chaud, ils subissent tous ces désagréments et cela influe négativement sur leur cursus. C'est pour cela que les habitants réclament la construction d'une école à Iâarkav pour épargner à nos enfants cette situation intenable pour eux!" insiste notre interlocuteur. Ainsi donc, les habitants demandent l'inscription et la réalisation d'une école primaire afin de délivrer les bambins de leur calvaire quotidien et des risques qui les guettent durant le trajet.

S. Y.

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