Des dispensaires inopérationnels

De cette façon, les patients se déplacent jusqu’au secteur sanitaire d’Azeffoun, bien que le transport public revienne plus cher et manque beaucoup surtout pendant la nuit. Les riverains n’ont de cesse interrompu leurs interpellations envers les autorités publiques, mais sans en recevoir d’échos favorables, malheureusement. Les portes de ces centres de soin sont toujours closes à l’encontre des citoyens. C’est pour cette raison que certains jeunes des patelins précités ont souvent désiré transformer ces dispensaires en des sièges sociaux destinés à des associations culturelles et sportives. Par contre, d’autres, ils les ont déjà exploités unilatéralement, en faisant des cafétérias durant les mois du carême. Pour dire vrai, c’est une réalité navrante que ces établissements de consultation médicales et de soins subissent. Ils sont à pourvoir d’équipements matériels et de moyens humains pour les mettre en marche. Car leur vocation initiale est la prise en charge médicale des citoyens de la localité. Par ailleurs, et à titre de rappel, les travaux, se rapportant à la concrétisation de centre de santé programmé au chef-lieu de commune d’Ath Chaffa, ont repris dernièrement après avoir été abandonnés depuis 1994. De reste, il est à signaler que les pharmacies font défaut dans la circonscription en question, ce qui pénalise énormément la population. Le manque criant en officines fait que les produits pharmaceutiques ne soient plus disponibles. Et, les malades, notamment les diabétiques se doivent de quitter leur commune pour d’autres villes limitrophes s’ils souhaitent acquérir un quelconque médicament ou bien l’avis d’un pharmacien. Par malheur.

M. A.