Par DDK | 16 Avril 2018 | 652 lecture(s)

Bordj Ménaïel

Les souscripteurs aux 60 logements Oasis s’impatientent

Les soixante souscripteurs aux logements sociaux dits Oasis dans la commune de Bordj Ménaïel à l’est de Boumerdès ne savent plus à quel saint se vouer. Les concernés avaient opté pour l’aide de l’État qui leur a offert un million de DA dans le cadre de l’auto construction au lendemain de séisme de 2003. «Nous avons choisi cette option de relogement suite à la perte de nos bien immobiliers lors du séisme. L’État nous a octroyé une enveloppe d’un (01) million de DA pour lancer les travaux de reconstruction de nos logements», nous dira Ismail, l’un des souscripteurs qui avait perdu des membres de sa famille lors du cataclysme. Et de poursuivre «peu de temps après, nous avons désigné un promoteur qui s’est lancé après dans les travaux. Mais, à la surprise générale, ledit promoteur a arrêté les travaux et s’est évaporé dans la nature. Il s’est éclipsé en emportant l’argent versé par les 60 souscripteurs». Le promoteur a été arrêté plus tard et emprisonné, mais les travaux n’ont été reconduits qu’à la fin de 2012, le jour où l’ex-wali a décidé d’octroyer le chantier à l’OPGI. Mais depuis, les travaux avancent à pas de tortue. Certains, bénéficiaires, selon des sources, n’ont pas les moyens financiers pour verser la somme de l’apport personnel. On a pensé les recaser provisoirement dans des logements sociaux, mais rien n’est encore fait, nous dit-on.

Y. Z.

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