Par DDK | 5 Septembre 2018 | 1023 lecture(s)

TIZI-OUZOU - 3e édition du Salon de l’enfant à la maison de la culture

Ouverture demain

La troisième édition du Salon de l’enfant et du livre de jeunesse sera lancé, demain jeudi et se poursuivra jusqu’à mardi prochain, à la maison de la culture de Tizi-Ouzou.

De riches activités sont au programme mis en place par la direction de la culture. Des ateliers seront dédiés aux activités des enfants dans le but de stimuler leur créativité. Un riche programme attend donc les enfants durant toute une semaine. Après l’ouverture officielle de l’événement, des stands seront réservés aux expositions, de livres pour enfants entre autres, et à la vente d’articles scolaires. Les enfants auront ainsi le plaisir de rencontrer des écrivains qui leurs dédicaceront leurs œuvres. Et comme il est désormais de coutume lors de cet événement, qui en est à sa troisième édition, les enfants auront la part du lion. Ils seront donc nombreux à présenter leurs créations artistiques au public. A noter que les travaux se tiendront aussi au niveau de l’annexe de la maison de la culture, à Azazga. Il est à mentionner la participation de l’artiste Omar Sahli, un précurseur dans l’émancipation de la langue amazighe, par le biais du chant. Pour cette édition, présentera aux enfants une chanson bien connue du patrimoine universel : l’île au trésor, Tagzirt n ugerrouj. Pour le reste du programme, des spectacles de magie seront présentés par le magicien Omar Hachemi. Ce genre de manifestation répond on ne peut mieux aux aspirations et aux besoins des enfants, en leur ouvrant de nouvelles perspectives, tout en exploitant positivement leur énergie. Si ce genre d’initiative est à louer, les parents espèrent, en revanche, leur multiplication, arguant que la distraction est indispensable pour l’épanouissement de l’enfant, appelé à intégrer ou à rejoindre l’école. Toute une semaine d’école devrait, préconisent les parents, se ponctuer par des activités culturelles et artistiques, pour le bien-être et l’équilibre des chérubins. Enfin, ces activités, de l’avis de beaucoup de parents, devraient se généraliser à travers toutes les communes et villages reculés, en butte à un marasme culturel sans nom.

Akli N.

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