Par DDK | 17 Mai 2018 | 1121 lecture(s)

AOKAS - Nettoyage des plages en perspective de la saison estivale

Faible participation

Les services de l’APC de la station balnéaire d’Aokas ont invité le mouvement associatif à une journée de volontariat, qui s’est déroulée avant-hier mardi, pour le nettoyage des plages de la localité, malheureusement, ils n’étaient pas nombreux à avoir répondu à cette invitation, bien que la protection de l’environnement soit l’affaire de tous.

Il n’y a eu que quelques adhérents d’associations sportives et de loisirs et d’autres délégués par les comités de quartiers qui ont pris part à cette journée qui n’a duré, en réalité, que quelques heures. Pourtant, le travail à faire était grand, tellement la plage était submergée de tessons de bouteilles, de cannettes vides et d’autres débris. Par leur seule volonté et à l’aide du rétro-chargeur, qui faisait le gros du travail, les volontaires sont parvenus à remplir de détritus plusieurs dizaines de grands sacs-poubelle. Mais ceci n’est pas suffisant, car la saison estivale sera, officiellement, lancée le 1er juin, comme à l’accoutumée. Les premiers estivants ne fouleront, donc, pas le sol des villes côtières qu’après la fête de l’Aïd El-Fitr. Il reste, donc, un mois pour bien la préparer. D’aucuns pensent que la préparation de la saison estivale ne doit pas se limiter au nettoyage des plages uniquement. De l’avis des citoyens, il faut aussi penser à réunir toutes les commodités pour le bien être du vacancier. Et cela va d’une plage propre à la disponibilité de l’eau en 24 heures sur 24 en passant par le respect des prix de vente de certains produits qui ont tendance à «se pousser des ailes» dès l’arrivée des premiers touristes. «Pour peu que les services de contrôle des prix et ceux de l’hygiène se mettent au travail avec le maximum de rigueur», espère-t-on. Par ailleurs, ces plages appelées à recevoir beaucoup de monde nécessitent des accès aménagés, ce qui n’est pas le cas à Aokas, comme partout ailleurs dans cette wilaya, pourtant hautement touristique. Bitumer ou tout au moins bétonner les accès et interdire le squat d’espaces par des intrus, qui en font des parkings payants sans aucune autorisation étatique, sont attendus dans cette localité.Le payement obligatoire du ticket de parking qui constitue, en réalité, une sorte de droit d’accès à la plage, indispose les touristes qui doivent payer la somme astronomique de 200 dinars à chaque fois qu’ils se rendent à la plage, c'est-à-dire deux fois par jour, le matin puis l’après-midi, pour la majorité d’entre-deux. «Il y a beaucoup de choses à faire pour offrir les meilleures conditions aux touristes afin qu’ils optent, à chaque fois, pour la région en période de vacances», conclut un acteur du mouvement du citoyen.
A Gana.

0