Par DDK | 25 Juillet 2018 | 1596 lecture(s)

Très fréquentée notamment durant la saison estivale

Danger et bouchons sur la RN24 !

Sur la RN24, reliant Béjaïa à Tizi-Ouzou en passant par Azeffoun, une grande file de voitures se forme, quotidiennement, notamment les week-ends, à partir du carrefour d’Amriw jusqu'à Boulimat.

«On n’est pas encore au pic de la saison estivale, mais nous nous retrouvons, notamment les vendredis et les samedis, coincés dans des encombrements», dira un transporteur de voyageurs travaillant sur la ligne Béjaïa Béni Ksila. Et d’ajouter : «La volonté des responsables fait défaut. Il semble que le percement du mont de Gouraya à partir de Sidi Yahia pour rejoindre la RN 24 n’est pas pour demain». D’aucuns estiment que les responsables doivent procéder à la réhabilitation des routes dégradées pour apaiser, un tant soit peu, le calvaire qu’endurent les automobilistes sur la route nationale RN24. «Pourquoi ne pas refaire la route d’Ighil Oudjivane qui donne accès à Amtik n’Tafat et à la plage Saket ? Pourquoi ne pas rapiécer la route d’Ikouvav qui rejoint le CW 34 au niveau d’Iyazouyen, celle de Tala Markha reliée à la RN24? Idem pour celle d’El Fedja. La route n°13 aussi, qui longe Dar Nacer jusqu’à Ighil Bordj, une fois ses nids de poules colmatés, apaisera le carrefour d’Amriw. Elle servira, également, de raccourci aux habitants de la haute-ville et ceux de la cité de Sidi Ahmed», se demande un citoyen de Béjaïa ville. Maintes fois réclamé, le dédoublement de la nationale 24 tarde à être pris en charge par le ministère des Travaux publics. Cette route est depuis des années dangereuse et impraticable par endroits, notamment dans sa section allant de Saket jusqu’à Béni Ksila. Des affaissements de terrain, survenus depuis des lustres, ne sont pas encore pris en charge par les autorités compétentes. Ceux qui empruntent cette route nationale auront aussi à constater l’ampleur des dégâts causés par une bétonisation effrénée du littoral Ouest de la wilaya. Cet état de fait a, en partie, fragilisé le sol, d’où ces nombreux glissements survenus sur la RN24. Des glissements dont le traitement nécessiterait l’engagement de gros moyens financiers. Pour l’heure, les usagers de cette nationale doivent se tenir sur leur garde au risque de finir leur course en mer.

F. A. B.

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