Par DDK | 12 Octobre 2017 | 1155 lecture(s)

Cités universitaires

Pression sur l’hébergement

Des problèmes d’hébergement se sont posés dès la reprise des cours à l’université Akli Mohand Oulhadj cette année.

Et ce sont les nouvelles étudiantes qui souffrent le plus de cette situation. Cette dernière est essentiellement due au retard enregistré dans la réception de la nouvelle cité universitaire des filles. En effet, dès le début du mois d’octobre, et devant les difficultés rencontrées par les services d’hébergement, des dizaines d’étudiantes, venues demander les clefs de leurs chambres, ont été priées de patienter ou de revenir plus tard. C’est alors le début d’une galère pour ces filles qui passent d’une cité à une autre, pour tenter de s’enquérir de l’évolution des choses et, pourquoi pas, trouver une place de libre chez des copines. Pourtant, ces étudiantes ont été destinataires d’affectations en bonne et due forme dans les différentes cités universitaires de la ville de Bouira. C’est le cas de beaucoup d’entre elles, affectées dans la cité Zitouni Seddiki. Celles-ci ont patienté plusieurs jours avant de recevoir des décisions d’hébergement temporaires dans des cités, comme Kebbal Aïcha. Avant l’attribution des décisions, ces étudiantes étaient obligées de faire la navette entre leurs domiciles, situés parfois à plus de 50 km du chef-lieu de wilaya. A en croire les services des œuvres universitaires (DOU), actuellement elles sont près de 300 étudiantes à attendre un hébergement au niveau de la nouvelle cité universitaire. Selon les mêmes services, d’ici une semaine à dix, la cité filles ouvrira ses portes. Toujours selon la même source, c’est le retard dans la mise en place des installations frigorifiques et du matériel de la restauration au niveau du réfectoire de la cité qui a empêché l’ouverture de cette structure au début du mois d’octobre. Cette semaine, les services de DOU s’attèlent à régler les derniers détails en vue de l’ouverture de ladite cité. Il importe de souligner que des instructions fermes avaient été données par les walis qui se sont succédé à la tête de la wilaya, dont Mouloud Cherifi, sur la nécessité d’accélérer la cadence des travaux et de livrer la cité universitaire à la rentrée. Pour sa part, l’administration de l’université tablait, aussi, sur la réception de la nouvelle cité pour assurer assez de places d’hébergement aux nouveaux étudiants. La cité en question sera livrée, mais avec un peu de retard par rapport au calendrier initial. Par ailleurs, l’on nous fait part de difficultés rencontrées par des étudiants au niveau de la cité garçons Amrouche Ahmed. En effet, des étudiants affectés sur les lieux n’ont pas encore pris possession de leurs chambres en raison de travaux au niveau d’un pavillon de la cité en question. Du coup, des étudiants sont actuellement hébergés chez des camarades, créant de la surcharge à l’intérieur des chambres qui, conçues pour héberger trois personnes, accueillent, ainsi, cinq à six étudiants.

Djamel M.

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