Par DDK | 10 Juillet 2018 | 950 lecture(s)

M'chedallah

équipements publics dégradés

Désolante est la vue qu'offrent certains quartiers et cités de la ville de M'chedallah en matière d’aménagement urbain. En effet, cette agglomération qui compte plus de 10 000 habitants voit ses équipements publics se dégrader avec le temps qui passe, couplé à l'incivisme de certains individus sans scrupules. A l'exemple de l'éclairage public, un équipement très important dans la vie de...toutes les nuits, car la lumière permet aux habitants de se déplacer aisément dehors durant la nuit sans risque et sans chercher son chemin comme un aveugle. Au-delà des endroits où il n’est même pas encore installé, on a malheureusement, constaté récemment de visu, que l'éclairage public subit les affres d’actes de vandalisme et de détérioration perpétrés par des individus, apparemment en mal d'inspiration. Le constat est le même dans toutes les cités où il est constaté quelques candélabres et autres lampadaires sans luminaires ni lumière, car ils sont détruits à coups de cailloux et autres projectiles. Pris pour des cibles, les globes ou les enveloppes des luminaires sont fracassés et brisés, servant de "joutes" à des individus pour qui la notion du bien public -le leur paradoxalement- ne signifie rien. A cause justement de l'incurie de ces personnes, des cités se trouvent plongées dans le noir la nuit tombant. Les exemples sont légion. A la cité La Caps, dans la nouvelle ville de l’ex Maillot, le phénomène de la dégradation et d'endommagement de ces équipements est aussi présent malheureusement. A la cité Boukrif Aïssa il est constaté quelques lampadaires détériorés pour ne servir à présent que d'éléments de décor, et quel décor !? Des candélabres "étêtés" sans leurs globes luminaires avec des fils électriques "éviscérés" témoignent de la férocité des actes de vandalisme subis. Accosté, un habitant de cette cité se désole de cette situation en s’interrogeant sur la «pertinence de tels actes qui n’honorent guère leurs auteurs lesquels n'ont rien gagné en retour, ci ce n’est de s’inscrire dans la délinquance»,regrette notre interlocuteur, qui insiste dans la foulée sur la sensibilisation notamment des jeunes quant au respect et à la préservation des biens publics, appartenant à tous.
Y. Samir

0