Par DDK | 8 Aout 2018 | 693 lecture(s)

Projet d’aménagement du lotissement Hocini

Travaux à l’arrêt

Les habitants du lotissement Hocini, dans la localité de Ras Bouira, relevant de la commune de Bouira, se plaignent de la dégradation de leur cadre de vie.

Ils affirment que le projet d’aménagement lancé l’année dernière, est à l’arrêt depuis plusieurs mois. Et par conséquent, ils s'abattent en critiques sur la commune qui, selon eux, délaisse totalement leur quartier s'enfoncer dans les problèmes de toutes sortes. «Notre cité est totalement délaissée et, par manque d'aménagement urbain dans tous les domaines, tend à devenir véritablement un douar», lance un habitant de ce quartier, avant d’ajouter : «Notre cadre de vie est affreux, il n'y a ni aires de jeux, ni terrains de sport pour les enfants. L'insécurité règne de jour comme de nuit et toute cette situation est aggravée par le problème des chiens errants». D’autres habitants se sont appesantis sur la défaillance du système d'éclairage installé récemment «L’éclairage public installé ne fonctionne pas, ou peu. Actionné par une minuterie de fabrication chinoise, on a la lumière un jour sur deux. Les rues et les trottoirs n'existent plus...» ont-ils affirmé pour se plaindre de la non- praticabilité des routes éventrées et de la dégradation des pavés et du réseau d'assainissement. Les résidants de ce site se plaignent également des insalubrités constatées un peu partout. Les représentants du quartier ne cessent d'interpeller les autorités locales de Bouira afin de relancer le projet de réhabilitation. Des dizaines d’habitants du quartier ont tenu un sit-in, en juillet dernier, devant la direction de l’urbanisme, d’aménagement et de la construction (DUAC) de Bouira pour protester contre l’arrêt des travaux d’aménagement du quartier et aussi et surtout contre la dégradation de leur cadre de vie. Selon les habitants rencontrés sur les lieux au moment de la protestation, une partie des travaux d’aménagement a été finalisée et une autre attend toujours. Les travaux qui restent à parachever concernent le revêtement de la route. Les mêmes habitants s’étaient aussi plaints de la dégradation ayant touché les ouvrages (éclairage, système d’évacuation) déjà réalisés.

Massinissa. A.

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