Par DDK | 13 Septembre 2018 | 992 lecture(s)

Cité des 60 logements LSP

Les résidents réclament un meilleur cadre de vie

La nouvelle cité des 60 logements LSP, située à la sortie est du chef-lieu de la wilaya de Bouira, est dépourvue depuis plusieurs mois de l’éclairage public. En plus de ce problème, les habitants de ce quartier se plaignent également de la dégradation de leurs conditions de vie. D’après eux des égouts se déversent à ciel ouvert près des bâtiments de leur quartier, et les lieux sont devenus insalubres. Les habitants ont rappelé que les autorités locales ont été maintes fois saisies afin d'effectuer les réparations nécessaires, mais sans suite. «Nous avons interpellé les élus sur ce problème qui date depuis des semaines, mais on n'a eu que des promesses», dénonce un habitant du quartier, en soulignant au passage que la cité ne cesse de se détériorer. L'autre problème soulevé par les habitants dudit quartier, c'est la défaillance de l'éclairage public qui favorise l'insécurité et les vols : «Notre cadre de vie ne cesse de se détériorer. L’éclairage public ne fonctionne plus depuis plusieurs mois, et les eaux usées envahissent les alentours de notre quartier et aussi les sous-sols de nos bâtiments. Le risque de maladie à transmission hydrique (MTH) est omniprésent, et nous avons peur pour la santé de nos enfants. Le problème de l’absence de l’éclairage public, que nous avons signalé à maintes reprises aux responsables de la commune, n’a toujours pas solutionné. Cette situation favorise un climat d’insécurité au sein de notre quartier, isolé et situé dans une zone éloignée du centre-ville», ajoute notre interlocuteur. Outre ces difficultés, s'ajoute celui de la saleté et des ordures qui jonchent les ruelles de la cité des 60 logements, sans parler des odeurs pestilentielles qui se dégagent des décharges sauvages qui se trouvent dans plusieurs endroits. «Les camions de ramassage d'ordures passent rarement pour collecter les poubelles de notre quartier. Des décharges sauvages entourent notre quartier et nous n’avons aucun moyen pour les éradiquer. Nous avons aussi sollicité le maire à ce sujet, mais toujours sans grand résultat. Nous vivons presque au milieu des ordures et des eaux usées, dans l’indifférence des autorités !», Dénonce-t-on.

Massinissa. A

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