Par A. G. | 4 Février 2012 | 391 lecture(s)
Béni Douala Projet de l’unité de protection civile
Les travaux de réalisation piétinent
La daïra de Béni Douala dont le nombre d’habitants dépasse les 60 mille âmes ne dispose, à ce jour, d’aucune unité de protection civile. Les citoyens attentent toujours la réception de l’unité de protection civile d’Ichardiouene, dont les travaux de réalisation remontent à 2006. Ce manque était à plusieurs fois préjudiciable pour les habitants. Les personnes qui ont failli péri dans les flammes des incendies de forêts enregistrés chaque été et les victimes d’accidents de routes, en savent quelque chose. Les habitants étaient contraints d’attendre des heures avant qu’ils ne soient secourus par les pompiers venus des Ouadhias ou de Tizi-Ouzou, ou par les transporteurs privés vers l’hôpital et à la polyclinique au chef-lieu de daïra. Signalant que cette région avait été classée zone à risques à cause des accidents enregistrés sur son territoire et par le plan ORSEC. Cela n’a malheureusement pas alerté les pouvoirs publics pour accélérer les travaux de ladite unité dont la réception était prévue pour le premier semestre de cette année. «Nous somme livrés à nous-mêmes. Nous avons déjà payé la facture chère. A chaque fois qu’un incendie est déclaré dans la région, les villageois l’affrontent seuls. Même si les pompiers interviennent, ils arrivent toujours en retard», déplore Djamel, un habitant de Jouad. Un autre ajoute que les dernières chutes de neige qui se sont abattues sur la région «ne sont pas passées sans engendrer des accidents de routes, suite à des glissements et autres.
Mais, cela n’a pas suffi pour interpeller la conscience des responsables concernés d’ouvrir cette unité tant attendue». Rien que pour la semaine passé, on a recensé une explosion de gaz butane survenue à l’intérieur de la brigade de la gendarmerie de Béni Aïssi, qui n’a fait heureusement que deux blessés. En outre, il y a lieu de rappeler le drame causé par l’incendie ravageur d’Aït Mesbah, en 2008, et qui a coûté la mort à deux jeunes.
A. G.






