Par DDK | 11 Janvier 2017 | 1131 lecture(s)

Tadmaït

Erreurs sur des panneaux d’établissements scolaires

Les habitants de la commune de Tadmaït, à 18km à l’ouest de Tizi-Ouzou, ne cessent d’interpeller les autorités concernées quant à la nécessité de rectifier en urgence des erreurs constatées sur des panneaux indicatifs de noms de deux écoles primaires, sises dans le chef-lieu communal. En effet, il s'agit en premier lieu du nom du martyr dont est baptisée l'école primaire «Abass Ahmed». Celui-ci au lieu d’être transcrit en Tamazight «Ameghras Amaγras», a été transcrit, par erreur, «Aghermas / Aγarmas sur le panneau indicatif de cet établissement scolaire, sis au quartier EPLF du centre-ville. Une autre erreur identique a été constatée à quelques encablures du chef-lieu communal sur le panneau de l'école primaire «Raiah Ali», située, elle, dans la cité des oranges (Tchina). Aussi, les résidents de cette bourgade exhortent les autorités locales à intervenir dans les plus brefs délais, pour rectifier ces anomalies qui, non seulement, entachent l'hommage rendu à la gloire des martyrs concernés, mais risquent, surtout, d’induire en erreur les élèves, d'autant plus qu'il s'agit de lieux d'éducation et de savoir. «J’ai informé des élus locaux à maintes fois en vue d’apporter des correctifs à ces erreurs, mais en vain. Normalement, il relève des prérogatives des premiers magistrats des communes de vérifier tout ce qui se transcrit sur les panneaux. De ce fait, j’interpelle notre maire à procéder au changement de ces deux panneaux qui portent des erreurs depuis des années», tonne Saïd , l’un des défenseurs de la cause amazighe de la région. En outre, une autre erreur a été, également, relevée sur une plaque au niveau du support portant la stèle commémorative du commandant de l’ALN, Ali Bennour, située au carré des martyrs à l'entrée de la ville. Ici, il s'agit du calendrier amazigh de l'année 2006, date à laquelle cette plaque commémorative a été érigée à la gloire des mille martyrs de la commune. Ainsi, au lieu de mettre 2956, il y est transcrit 2256. «Ce type d'anomalies n'aurait jamais dû s'éterniser à ce point, particulièrement lorsqu'il s'agit de l'histoire. Par conséquent les services concernés sont invités à remédier à cette situation qui n’a que top duré», regrette un résident de la localité.

Rachid A.

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