Par DDK | 17 Juillet 2018 | 1868 lecture(s)

TADMAÏT - Cité 200 logements EPLF

Des acquéreurs réclament leurs actes

Les habitants de la cité 200 logements EPLF, située au chef-lieu communal de Tadmaït, ne cessent de réclamer la régularisation de leurs logements qui restent sans actes de propriété depuis 1997 .

Selon les témoignages recueillis sur place, les résidents ont payé la somme de 175 millions de centimes à l’EPLF (Entreprise de Promotion de logement Familial) de Tizi-Ouzou, d’où ils avaient obtenu uniquement des décisions d’attribution de logement. Ainsi, les occupants de ces appartements diront avoir sollicité les services de cet organisme à plusieurs reprises, mais en vain. Ils interpellent, encore une fois, les services concernés à agir, en vue de prendre en charge la régularisation de leur situation, qui dure depuis plusieurs années maintenant, les 200 logements que renferme ladite cité ayant été attribués en 1997. Année à partir de laquelle les résidents ont sollicité, «à maintes fois», les services concernés de l’EPLF et ceux des autorités compétentes, afin de jouir de leurs actes de propriété, mais sans résultat, regrette un des membres de l’association du quartier. Les résidents exhortent, donc, les services concernés à procéder à la régularisation de leur situation, qui reste en suspens à ce jour. «Nous avons acheté ces logements en 1997 auprès de l’EPLF. Cette entreprise nous avait attribué des décisions d’attribution de logement, en attendant de préparer les actes de propriété. Depuis, plus rien. On ne s’est pas lassés d’interpeller ces services qui nous promettaient, à chaque réclamation, une prise en charge effective. Mais, plus de vingt ans après, notre situation n’a pas changé», regrette l’un des résidents. Par ailleurs, ces derniers demandent aux autorités locales d’aménager les trottoirs de leur quartier: «Les trottoirs au niveau de notre quartier n’ont jamais été aménagés depuis plus de vingt ans. Pourtant, nous sommes au chef-lieu communal de Tadmaït ! Nous interpellons les élus locaux à prendre en charge cette légitime doléance dans les meilleurs délais», dira Hocine, l’un des habitants de la cité 200 logements EPLF.

Rachid Aissiou

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