Par DDK | 18 Juillet 2018 | 1511 lecture(s)

Aïn El Hammam

Revêtement de la voirie au chef-lieu

La voirie de la ville d’Aïn El Hammam, endommagée à plusieurs endroits, sera réparée prochainement en BB (béton bitumineux), selon les services de l’APC, qui s’apprêtent à confier le projet à une entreprise spécialisée dans le domaine. Pour des raisons budgétaires très limitées, l’APC ne procédera aux réparations en béton bitumineux, faut-il le préciser, que des tronçons les plus détériorés à concurrence de six cents mètres linéaires. Ce qui s’avère très insuffisant pour une ville dont toutes les ruelles subissent des détériorations à chaque hiver. Les dommages s’étant accumulé d’une année à l’autre, il devient difficile de tous les remettre en état en une seule opération, qui n’est réalisée que rarement. Selon nos sources, les travaux qui se dérouleront cet été débuteront de la Place centrale et s’étaleront à toutes les ruelles, particulièrement celles dont l’ancien bitume est dégradé, à l’exemple du carrefour des Horloges ou encore de la rue menant vers Taourirt Amrane et l’École de filles. L’opération ne fera que réjouir les automobilistes bien que le revêtement ne touchera pas toute la longueur des rues. Mais, l’essentiel réside surtout dans le rebouchage des trous désagréables. Que de fois n’a-t-on pas entendu les conducteurs réclamer des colmatages «même avec de la terre». La majeure partie des ruelles de la ville sont à la limite de l’impraticabilité. Leur état, déjà peu reluisant depuis quelques années, s’est encore dégradé durant l’hiver dernier, suite aux pluies et chutes de neige. Des nids-de-poule, très nombreux, gênent considérablement la circulation automobile. La prudence des automobilistes qui roulent à faible vitesse à l’approche des crevasses crée un effet «accordéon», qui crée à son tour des embouteillages. Il faut savoir également que la chaussée déformée, entre le monument et «La place», ne fera pas l’objet de réparation, du moins pour le moment. Située en zone rouge, cette partie nécessite, pourtant, des travaux importants. Notons que cette opération fait partie du plan de développement communal de l’APC d’Aïn El Hammam, qui a bénéficié, cette année, d’une enveloppe de trois milliards de centimes. Les responsables communaux confient qu’, «il est actuellement difficile de trouver une entreprise qui accepte de déplacer tous ses engins pour des miettes. Un tronçon de quelques centaines de mètres linéaires n’est pas rentable. Ce n’est que grâce aux relations existant entre les deux parties que la mairie arrive à réaliser ce genre d’opération». Il faut rappeler enfin, qu’en dehors de la ville, c’est tout le réseau routier de la commune qui nécessite un revêtement, que ne peuvent couvrir les maigres enveloppes allouée aux PCD.

A. O. T.

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