Par DDK | 28 Juillet 2018 | 1112 lecture(s)

Draâ El-Mizan - Polyclinique du chef-lieu de daïra

Toujours pas de garde !

Si les polycliniques des chefs-lieux communaux de Draâ El-Mizan ne garantissent que des consultations en médecine générale, celle du chef-lieu de daïra assure, en sus, des consultations spécialisées. «Pour cette année, notre établissement a été renforcé en médecins spécialistes. Ainsi, il dispose de deux néphrologues, un endocrinologue, deux pédiatres, un orthophoniste, un psychologue et un rhumatologue. Désormais, toutes les spécialités existent au niveau de notre polyclinique», se félicite Djamel Limani, en sa qualité de chef de service de cet EPSP qui reste toutefois sans gardes la nuit. «Les malades viennent même des communes limitrophes, à savoir Aïn Zaouïa et Frikat et même d'Aït Yahia Moussa. Même si nous n'assurons pas la garde, la polyclinique est ouverte les vendredis matins pour les petits soins», tente toutefois de relativiser notre interlocuteur. Ce dernier dira aussi qu'en plus des cinq médecins généralistes, il y a trois internistes, une sage-femme chargée de la PMI, trois dentistes, un diabétologue et un médecin coordinateur. Au volet équipements, il citera notamment une unité de contrôle de la tuberculose et des maladies respiratoires, dirigée par deux pneumologues. «Quotidiennement, la polyclinique est prise d'assaut par des patients. Pour les examens de spécialités, nous avons un planning de travail pour chaque spécialité,» ce qui sous-entend que ce n’est pas au quotidien que vous pourrez consulter le spécialiste souhaité tout de même. «Mais, les contrôles médicaux se font ici», dira-t-il encore en compensation. Notons, en outre, que la structure, ouverte dans les années 70, a subi une légère opération d’aménagement : «En plus des avaloirs et du drainage des eaux pluviales, la peinture intérieure et de l'étanchéité ont été réfectionnés». Dommage toutefois la cour n’a bénéficié d’aucun revêtement. Aussi, les citoyens de toute la région souhaitent que le projet de la clinique mère-enfant, à l'arrêt depuis près de trois ans, soit dégelé dans les plus brefs délais, ce qui soulagera les parturientes des deux daïras (Draâ El-Mizan et Tizi-Gheniff).

Amar Ouramdane

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