Par DDK | 30 Juillet 2018 | 918 lecture(s)

DRAÂ BEN KHEDDA - Éclairage défaillant, routes défoncées…

Beaucoup reste à faire

En pleine ville des Cigognes, Draâ Ben Khedda, c’est la semi-obscurité, voire totale par endroits, qui prévaut dans certains quartiers et rues de la ville.

La défaillance est d’abord flagrante sur le long de l’avenue principale et le boulevard colonel Amirouche. Seul un candélabre sur cinq y fonctionne. Il s’avère, de ce fait, difficile d’arpenter les ruelles mal éclairées sans encourir le danger de se tordre la cheville, au regard des innombrables trous béants qui jonchent les trottoirs, ou se faire subtiliser quelque bien que l’on porte sur soi. L’éclairage de l’ancienne ville attend également d’être réfectionné. Cette obscurité se prolonge jusqu’à certaines agglomérations importantes, telles Moulediouane, Aïn Faci, Oued Falli, l’ex-village agricole Fathi, Boubakour... Toutefois, les citoyens ne se plaignent pas seulement de ce noir, dans la mesure où la localité accuse d’autres carences, notamment aux volets aménagement urbain et environnement. Des routes et accès sont truffés de nids-de-poule et des tronçons entiers demandent une prise en charge totale. Quant à l’environnement, il constitue le nœud gordien de l’APC, qui n’arrive décidément pas à trouver une solution définitive à cette situation qui dure depuis très longtemps, même si, faut-il le reconnaître, les APC, dans leur majorité, ne peuvent faire face seules à ce phénomène, qui se propage dans les quatre coins de la commune, faute de personnel et de moyens matériels suffisants, sachant que le recrutement a été gelé suite aux restrictions budgétaires. L’achat des engins et autres véhicules est aussi conditionné par la disponibilité des enveloppes financières qui sont allouées par la wilaya. En attendant un probable dénouement, le foisonnement des déchets, dont les odeurs fétides rendent l’atmosphère irrespirable, gagnent la ville, mettant à mal la santé publique. Il va sans dire que les sporadiques journées de volontariat ne suffiront pas pour redorer le blason à l’ex-Mirabeau. Signalons, par ailleurs, que les avaries sur le réseau AEP à Draâ Ben Khedda sont incalculables, dont la plus importante a été signalée à la cité Fathi à proximité de la BADR, en sus d’une autre sur le trottoir du carrefour du centre-ville.

M A Tadjer

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