Par DDK | 16 Aout 2018 | 893 lecture(s)

AÏN EL HAMMAM - Squat de la chaussée, stationnements anarchiques…

La route d’Aït Yahia constamment encombrée

Pour aller à la commune d’Aït Yahia, les automobilistes doivent emprunter une rue menant vers le nord-est pour sortir de la ville d’Aïn El Hammam. Passé les feux tricolores, on se heurte à des embouteillages inextricables que personne ne se donne la peine de désengorger. Pour traverser la rue sur une distance de trois cents mètres, les conducteurs doivent patienter parfois plus d’une demi-heure, moteur à l’arrêt. Si les squats de l’asphalte n’ont pas droit de cité du coté de la ville, les stationnements ou les arrêts intempestifs de certains chauffeurs, qui profitent d’une certaine largesse, sont devenus monnaie courante. L’espace réduit de la voie ne permet, en plus du stationnement régulier, que le passage de deux véhicules dans les deux sens. Or, certains de nos concitoyens, dont l’incivisme n’a pas d’égal, se permettent de garer leurs véhicules en seconde position et de partir. Si l’on ajoute le feu rouge tout proche qui ne permet pas de sortie, les files de voitures s’étirent indéfiniment, parfois sur plus de cent mètres. La rue, hantise des chauffeurs, devient alors, un goulot. Ce qui arrive fréquemment ces derniers jours, particulièrement aux heures de pointe. Comme si cela ne suffisait pas, les chauffeurs de fourgonnettes installés au haut de la rue, tout comme les impatients, y exécutent des manœuvres de demi-tour quitte à perturber, outre mesure, le flux de la circulation. Passées les frontières de la ville, on se heurte aux difficultés de la chaussée qui s’étalent jusqu’à Sebt, le chef lieu communal d’Aït Yahia. L’asphalte rongé de part et d’autre et parsemé de crevasses oblige les automobilistes à rouler doucement pour préserver leur matériel. Ces derniers temps, les risques d’accidents sont accentués par une saignée dans le goudron, obligeant les conducteurs à se déporter vers le milieu de la route au risque d’emboutir les véhicules venant en sens inverse. En effet, l’entreprise, auteur de ce fossé, chargée d’acheminer les câbles de la fibre optique vers la commune, ne semble pas pressée de les remblayer. Si des accidents peu importants sont fréquemment enregistrés, il n’est pas impossible que d’autres plus graves n’arrivent un jour.

A. O. T.

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