Par DDK | 14 Novembre 2017 | 828 lecture(s)

Université de Bouira

Grève à la faculté des lettres

La faculté des lettres et des langues de l'Université Akli Mohand-Oulhadj de Bouira a été paralysée, hier, par une grève des étudiants.

L’appel à cette nouvelle grève a été initié par les étudiants, membres de l’organisation Union Générale des étudiants Algériens (UGEA). Pour ces derniers, il s’agit d’un mouvement de grève illimitée et sa fin est conditionnée par la satisfaction totale des revendications. Quant aux revendications, les membres de l’organisation estudiantine réclament : «Le départ de la directrice de la bibliothèque de la faculté et la dotation de la bibliothèque des ouvrages nécessaires». Aussi, les grévistes réclament que l'administration facilite le retrait des relevés de notes et les cartes d'étudiants, ainsi que le droit à la réinscription aux étudiants sanctionnés l’année dernière, pour diverses raisons. Dans leur préavis de grève, ces mêmes étudiants ont tenu à dénoncer le «laxisme et la fuite en avant de l'administration qui préfère ne pas écouter ses étudiants», lit-on dans cette déclaration, affichée au niveau des trois départements de cette faculté. «Nous voulons seulement que l’administration soit à l'écoute de ses étudiants et non d’une administration qui leur met les bâtons dans les roues», souligne-t-on dans la missive. De plus, les protestataires ont réclamé l'amélioration de leurs conditions de scolarité. «Nous exigeons des conditions de scolarité dignes de l'étudiant», ajoutent-ils. Les grévistes affirment, par ailleurs, qu'ils ont adressé une correspondance au Recteur de l'université, depuis plus d'un mois, mais aucune suite ne leur a été accordée, selon ses étudiants.

Aziz C.

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