Par DDK | 16 Aout 2018 | 1135 lecture(s)

TIZI-OUZOU - Zones industrielles de Souamaâ, Draâ El-Mizan et Tizi-Gheniff

Le ministre de l’Énergie et des mines interpelé

Dans un courrier adressé au ministre de l’Industrie et des mines, dont une copie est parvenue à notre rédaction, le parlementaire du RND, Tayeb Mokadem, interpelle le ministre sur le blocage qui persiste au niveau des zones de Souamaâ, Draâ El-Mizan et Tizi Ghenif. «Nous avons l’honneur de vous rappeler l’importance du déblocage de ces projets portant création de zones industrielles. Il est effectivement certain, étude analytique à l’appui, que dans le cadre du développement économique et social de la wilaya de Tizi-Ouzou, la mise en opération des zones industrielles de Souamâa, Draâ El-Mizan et Tizi Gheniff sera d’un apport considérable», a relevé le député tout en notant :«En revanche, nous considérons que les tergiversations des responsables concernés par ce dossier n’ont abouti qu’au statu quo, ce qui, de toute évidence, ne fait que compliquer encore plus le problème». Au sujet de l’expropriation des terres de Souamaâ, Mokadem informe le ministre: «Concernant le cas des terres de Souamaâ, choisies pour accueillir la zone industrielle en question, selon les documents officiels, ce sont des terres appartenant aux domaines et les services domaniaux ont accepté leur affectation et leur intégration au foncier industriel, justement dans la perspective d’y implanter la zone industrielle. Il n’en demeure pas moins, cependant, qu’à la lumière des renseignements en notre possession, les prétendus propriétaires de ces terres, les héritiers, sont prêts à accepter la décision d’expropriation pour peu qu’ils soient indemnisés». Le député Mokadem considère que «l’intérêt de la wilaya de Tizi-Ouzou réside essentiellement dans la création de ces zones industrielles en question créatrices de richesses. De ce fait, pour la solution définitive du problème, la désignation d’une commission ministérielle accompagnée des principaux acteurs concernés, pour étude et règlement définitif de ce contentieux qui perdure depuis l’année 2011 est tout indiquée, ou du moins accorder une audience avec les propriétaires disponibles à toutes suggestions de votre part».

Hocine T.

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