Par DDK | 14 Novembre 2017 | 2255 lecture(s)

MOB Alors que la reprise a eu lieu hier

Gallas a failli tout gâcher...

Au moment où la sérénité semblait revenue dans la maison MOB, qui a su se relever et surmonter la grande crise qui l’avait secouée en 2016, une ancienne affaire a failli ébranler à nouveau la bonne dynamique du club, n’était son règlement, hier, à la hâte.

Il s’agit de l’affaire du Sénégalais Fallou Gallas Wade. Rappelons-le, ce joueur avait signé au profit du Mouloudia durant l’été 2015, mais n’a pas pu être qualifié faute d’un CIT non expédié. Le joueur sénégalais était, tout de même, resté des mois au MOB avant qu’il ne quitte le territoire national, et ce après avoir compris que la LFP n’allait pas lui délivrer de licence lui permettant de prendre part aux compétitions officielles du club. L’actuel joueur d’Al Nasr (Oman) avait, alors, saisi la Fifa qui avait tranché en sa faveur, sommant le Mouloudia, dans une correspondance officielle, de régulariser le joueur dans les plus brefs délais, en lui versant une somme estimée à 5 millions de DA, pour éviter des sanctions qui peuvaient aller jusqu’à la défalcation de points. La direction était, donc, confrontée à un sérieux problème, généré par la mauvaise gestion du cas Gallas à son époque. Il est important de signaler que le milieu de terrain Sénégalais s’est présenté à Béjaïa. Ce dernier avait eu une discussion avec le président du club, qui lui avait indiqué que son affaire était en cours de traitement et qu’elle allait aboutir à une solution préservant les droits des deux camps. Hier encore, Gallas s'est présenté au siège du club, en après-midi, dans le but de percevoir son dû. Les négociations entre les deux parties ont finalement abouti à un accord et le milieu de terrain a été indemnisé à l'issue de cette rencontre.

Cap sur l’ASO

Sur le plan sportif, l’équipe a repris le travail, hier soir, dans l’optique de préparer le prochain match contre l’ASO Chlef, programmé pour vendredi prochain à 16 heures. Ce match, qui revêt une grande importance pour les Béjaouis après la dernière défaite devant le leader, sera une occasion pour se racheter, même si la mission ne sera pas facile devant un adversaire occupant la même place au classement (3e avec 21 points), donc un concurrent direct. Le coach Biskri doit trouver la solution au manque d’efficacité devant les bois et le manque de concentration en fin de match, où l’équipe encaisse. Ce match sera aussi une occasion pour les camarades de Rahal, pour se repositionner au classement car les deux premiers, ASAM et JSMS, se déplaceront, respectivement, au MCEE et MCS. En cas de faux-pas, les protégés de Biskri s’accapareront la seconde place. Concernant l’effectif, le coach aura à sa disposition tous les joueurs, chose qui facilitera son travail et la préparation pour ce match qui s’annonce très difficile pour les deux équipes.

La direction dénonce les événements d'Aïn M’Lila.

Dans une déclaration de la direction du MOB, dont nous tenons une copie concernant les évènements qui se sont déroulés lors du dernier match contre l’ASAM, les dirigeants Béjaouïs ont condamné le comportement des responsables de l’ASAM, des supporters et des stadiers qui, samedi passé, ont exercé une pression extra-sportive, comme affirme la dite déclaration. «Les conditions dans lesquelles s’est déroulée la partie ne nous permettent point de garder le silence. À l’entrée du stade, notre délégation a subi une pression énorme et même le trio arbitral n’a pas été épargné, en subissant une pression allant jusqu’à recevoir des menaces de la part des officiels de l’équipe locale. À la mi-temps, on a assisté à des scènes désolantes, un nombre considérable de stadiers est allé en direction du corps arbitral qui a subi une terrible pression devant le vu et le su de tout le monde. Des injures, des agressions verbales, et même physiques, ainsi que des menaces. Le comble est que les vestiaires des arbitres et celui de l’équipe d’Ain M’lila sont mitoyens, alors que les visiteurs sont placés à l’autre bout du stade. Le stade des frères Debbih se distingue par l’insécurité y régnant, la très mauvaise organisation et la non-disponibilité d’une tribune officielle, comme le stipule les lois de la LFP. C’est pourquoi on s’interroge sur l’homologation du dit stade», lit-on.

Z. H.

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