Par Aziz Djezzar | 18 Janvier 2011 | 8359 lecture(s)

Judo Elle a marqué de son emprunte la discipline aux niveaux continental et mondial

Lila Latrous, la fierté du judo algérien

Elle a commencé le judo en 1989, soit à l’âge de 10ans au Djurdjura Club de Ouadhias, sous la houlette des entraîneurs Laham Amirouche, Yaker, Mourad Moukah et Si Hadi Karim. En 1997 elle rejoint le club de judo de Béni Yenni, pour une année, avant d’aller au Mouloudia club d’Alger (MCA) en 1998. C’est le club où elle a connu les meilleurs moments de sa vie, avec un palmarès digne des plus grands athlètes de judo. 05 fois championne d’Afrique, 06 coupes d’Afrique, 3ème au championnat du monde universitaire, 3ème en coupe du monde, 2 fois 5ème au championnat du monde par équipe, 3ème aux jeux méditerranéens, 2 fois championne arabe et, sans oublier, plusieurs championnats et coupes d’Algérie. Le fait marquant pour Lila, est son premier titre de championne d’Afrique en Tunisie, contre la tunisienne, détentrice du titre. C’était une joie inégalable qu’a vécu Lila latrous durant ces championnats d’Afrique. Elle force l’admiration et le respect du judo. À la fois discrète et réservée au grand dam de ces fans, Lila Latrous qui représente la gente féminine, a su représenter dignement l’Algérie mais aussi sa région natale. Son riche palmarès est le fruit de sa patience, sa persévérance et aussi sa volonté. Elle ne cesse de dire qu’il n’y a que le travail qui paye à un moment ou à un autre, c’est pour cela que le judo est une bonne école de la vie. Elle souhaite un relais exemplaire à toutes ces tigresses qui veulent réussir en judo. La clé de la réussite pour Lila réside dans le sérieux et le travail. Aujourd’hui notre championne souhaite connaître la même réussite dans son nouveau rôle d’entraîneur adjoint des juniors filles de l’équipe nationale. La demoiselle de fer des Ouadhias a tenu de remercier l’ensemble des acteurs sportifs ainsi que sa famille, qui l’ont aidé à être une grande championne. Des coachs comme Iddir Idir, Boutebcha, Dahmani, Bouhaddou, Challal et Souakri, l’ont beaucoup marqué dans sa riche carrière.

Aziz Djezzar

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