“Un système de formation adéquat pour la survie de la Sonatrach”

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“L’institut Algérien du pétrole doit impérativement revenir à sa vocation initiale, celle de la formation et de la recherche scientifique.” C’est l’une des phrases-clés prononcées, hier, par le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, au siège de l’institut précité.

Accompagné du P-DG de Sonatrach et d’autres responsables locaux, le ministre a procédé là à l’installation du nouveau DG. de l’IAP. Djamel Bekkouche. Ce fut l’occasion pour le haut commis de l’Etat d’insister sur la nécessité de se mettre au diapason des nouvelles technologies dans le domaine des hydrocarbures. “La survie de ce secteur dépend de notre capacité à mettre en place un système de formation adéquat», a-t-il expliqué. L’on prend conscience, à juste titre, que l’abandon de la formation par l’IAP, recouverti durant de nombreuses années en SPA, a causé un énorme retard au pays. En matière d’ingineering, par exemple, on recourt constamment aux experts étrangers, alors qu’il est temps de compter sur nous-mêmes pour relever les défis, a-t-il enchaîné. Tout en rappelant les dernières découvertes d’autres gisements au sud et au nord du pays, effectuées depuis 2010, le ministre prend l’exemple du Brésil. “C’est grâce à son université ayant encore formé 70 000 ingénieurs en 2010, que ce pays-là a réalisé des performances en matière de forage, de puits gaziers et pétroliers», a-t-il précisé.

Salim Haddou

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