Contrairement aux années précédentes, quand dès les premières pluies automnales l’on assistait à des inondations au centre-ville à cause des bouches d’égouts complètement obstruées de gravats et autres détritus, depuis la mise en place d’une antenne de l’Office national d’assainissement.
Bien avant que les pluies ne tombent, ce service s’est attelé au curage des avaloirs. « C’est une opération de routine. Nous nettoyons les avaloirs et nous sommes au service des APC de la région qui nous font appel. C’est notre mission », nous a répondu un agent de cet organisme qui était en train de nettoyer un avaloir au centre-ville. De leur côté les services de la voirie participent, avec les moyens dont ils disposent, à ces tâches et suivent au quotidien ces opérations. « Il y a des cas qui ne demandent pas l’intervention de l’ONA, c’est pourquoi nous sommes toujours présents et nous nous attelons à nettoyer la chaussée des papiers ou des bouteilles en plastique drainés vers ces avaloirs. En tout cas, il n’y a aucune crainte de ce côté là », nous a confié un agent communal. Les deux services sont à pied d’oeuvre pour que des inondations ne soient pas enregistrées, ni en ville ni ailleurs. Notons par ailleurs, que la ville de Draâ El Mizan a bénéficié de projets de rénovation des réseaux d’assainissement et de drainage des eaux pluviales, dans le cadre de l’amélioration urbaine. On citera, à titre d’exemple, la route allant du CEM frères Harchaoui jusqu’à la cité commandant Mohamed Boulaouche, ou encore la route principale de la ville et celle allant du tribunal jusqu’à cité de l’Indépendance. D’ailleurs, cet axe routier très fréquenté subit actuellement une opération de revêtement en béton bitumineux. Il est important de souligner que pour éviter des catastrophes telles que celles enregistrées dans de nombreuses régions des hauts plateaux de l’ouest, les équipes concernées par ce volet doivent être tout le temps sur le qui-vive. Personne n’oubliera ce qui s’est passé en 2001 à Bab El Oued.
Amar Ouramdane

