La Dépêche de Kabylie : C’est un test difficile qui vous attend, ce samedi, face à l’USO Amizour, comment l’appréhendez-vous?
Amar Tabouni : C’est une rencontre ordinaire que nous avons préparé comme tout autre match, il n’y a pas eu de préparation spéciale. On affrontera notre adversaire avec la même appréhension que lors d’une confrontation ordinaire.
Avec quel état d’esprit allez-vous aborder le match, d’autant plus que votre équipe n’a glané qu’un seul petit point lors des trois dernières rencontres ?
Même si sur le coté préparation rien n’a changé nous avons quand même bien discuté avec les joueurs. Vous savez que l’effectif est jeune, nous nous somme donc attelés à insister sur le volet psychologique, notamment après la défaite face à Staouéli, un match qui était largement à notre portée et que nous avons carrément raté. C’est à travers des telles rencontres qu’on acquière de l’expérience et les leçons à retenir, ce qui nous permet de corriger nos lacunes. Ce sont les aléas du football, c’est ce qui fait d’ailleurs son charme. Il faut continuer à travailler avec détermination.
Les défections de Souakir, en attaque, Badaoui et Nourine, en défense, ne vont-ils pas peser sur la rencontre, autrement dit, ne craignez-vous pas une autre contre-performance à domicile?
C’est vrai que ce sont des éléments importants au sein de l’équipe, mais au MBB, il n y a pas de joueurs indispensable. Ce sera donc une occasion pour leurs camarades de s’exprimer sur le terrain et pourquoi pas s’imposer dans l’équipe type. Ne dit-on pas que le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Un dernier mot
Je reste optimiste, je le suis toujours d’ailleurs. Le football n’est pas une science exacte, l’essentiel est de continuer à travailler quelque soit le résultat. Il faut savoir corriger ses lacunes. Souvent, une rencontre se joue sur un simple détail. J’espère que le meilleur gagne.
Entretien réalisé par Rayane B.
