Le secteur de la santé de la wilaya de Bouira vient de se doter en équipements médicaux et en moyens de transports de malades.
Ces nouvelles acquisitions permettront d’améliorer davantage les prestations fournies aux patients et de soulager leurs difficultés de déplacement vers les divers centres de santé quand la nécessité l’exige. L‘hôpital de la ville de Lakhdaria, à une quarantaine de kilomètres à l’ouest du chef-lieu de wilaya, a été de ce fait bénéficiaire d’un nouveau scanner. L’autre centre hospitalier qui va tirer profit des prestations d’un scanner flambant neuf est celui de la ville de Sour El Ghozlane, à 35 Kms au sud du chef-lieu de wilaya. Il est attendu que la mise en service de ces deux scanners soit entamée en début de la nouvelle année. Il faut savoir que les patients issus des deux villes, c’est-à-dire Lakhdaria et Sour El Ghozlane, nécessitant des examens au scanner, avaient pour obligation de se rendre vers les hôpitaux des wilayas limitrophes, comme Boumerdès, Tizi-Ouzou, Blida et Bordj Bou Arreridj, mieux équipés que ceux de Bouira, cela avec toutes les tracasseries qui en résultent et les déplacements coûteux et harassants que consentent les patients et leurs familles. D’autres malades, plus nantis, sont orientés vers des centres de radiologie privés dont les coûts ne sont pas à la portée de tout le monde malheureusement. Ainsi, ces deux scanners, nouvellement attribués, pourront compter sur un personnel médical approprié afin d’assurer leur bonne marche et fournir des prestations aux patients de manière satisfaisante. Car, il faut souligner qu’un scanner est installé au niveau du centre hospitalier de la ville de Bouira depuis déjà quelques années, mais il ne fonctionne pas au rythme qui lui est assigné ceci, par manque de spécialistes en nombre convenable. Par ailleurs, 7 nouvelles ambulances ont été acquises au profit des polycliniques d’Ait Lâaziz, Taghzout, Oued El Berdi, Bechloul, Chorfa, Bouderbala et El Hachimia. Sur un autre plan, il est attendu l’ouverture, dans un futur proche, de deux nouvelles polycliniques dans les communes de Saharidj et de Guerrouma. D’autres projets dans le domaine de la santé sont aussi inscrits, il s’agit d’un hôpital à Aïn Bessam, un autre à M’Chedallah et un hôpital psychiatrique qui sera, lui, implanté au chef-lieu de wilaya. Ceci, en attendant d’autres acquisition, notamment au niveau des localités les plus reculées qui sont dépourvues en matière de structures sanitaires, à l’exemple de la localité d’Ain Aloui, qui nécessite un projet de polyclinique et, surtout, d’une maternité.
Fahem H.

