Les deux frères Filali, chanteurs de la région de Berkouka (Aït Ali) dans la commune de Maâtkas, sont entrain de finaliser leur nouvel album. Cette œuvre artistique comporte 13 chansons traitant de différents thèmes de la vie quotidienne. De la misère à l’amour, en passant par les problèmes d’actualité les deux chanteurs, dans un style Chaâbi, ont su joindre l’utile à l’agréable. Les auditeurs et leurs fans s’y retrouveront à coup sûr. Les deux frères Filali, que nous avons rencontré à Souk El Tenine, indiqueront d’une seule voix : « Nous sommes, en effet, en plein travail. Nous sommes au studio depuis six mois. Notre nouvel album contient 13 chansons. Espérons qu’il connaîtra le succès et qu’il plaira, surtout à nos fans et aux amateurs de la musique chaâbi ». Sollicités pour nous dire quel titre porte leur album, nos interlocuteurs reconnaîtront : « Nous n’avons pas encore choisi le titre. Nous travaillons petit à petit pour, justement, réussir une œuvre artistique de bonne qualité. Les moyens nous font défaut et nous appelons tout ceux qui le peuvent à nous venir en aide ». Concernant la date exacte de la sortie et de la mise en vente de cet album, les deux artistes noteront que « dans ce cas précis, c’est encore les moyens qui vont déterminer la date de la mise sur le marché de l’album. Si nous trouvons les moyens et le soutien voulus nous pourrions le mettre sur le marché dans un mois. Sinon, cela attendra le temps qu’il faudra. Le printemps ou l’été voir plus tard ». Les frères Filali ont mis leur premier album sur le marché en 2010. Ce premier produit n’a pas connu le succès escompté bien que le travail effectué a été de haute facture. La distribution et le manque de publicité n’ont pas favorisé sa réussite. A ce sujet, les deux chanteurs diront que « l’album de 2010 n’a pas connu un franc succès. Chose normale pour des débutants, sans aide ni soutien. Toutefois, nous sommes décidés à persévérer et à travailler davantage, dans l’optique de nous imposer sur la scène artistique kabyle. Et petit à petit… l’oiseau fera son nid »
H. T.
