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Les parents d’élèves demandent au wali d’intervenir

Las d’attendre l’ouverture de la cantine scolaire, alors qu’ils auraient reçu un tas de promesses dont la dernière prévoyait sa mise en service moins de deux mois après la rentrée scolaire, les parents d’élèves du collège d’enseignement moyen Base 7 de Souk El Tenine ont saisi le wali de Béjaïa pour demander son intervention afin d’accélérer les travaux de réalisation restant de cette structure et, surtout, de l’équiper dans les meilleurs délais. Dans leur requête, les rédacteurs rappellent que cette cantine, dont les travaux ont démarré en mars 2009 et achevés en janvier 2010, n’est pas encore réceptionnée faute de réalisation d’une clôture et de sa dotation en équipements nécessaires à sa mise en service. Selon ces derniers, alors que des engagements ont été donnés par les services de la direction du logement et des équipements publics, dont celui relatif à son ouverture officielle avant le mois de janvier courant, les services de la direction de l’éducation ont pris la décision de faire bénéficier 70 élèves, sur les 689 que compte ce CEM, de repas au niveau de la cantine de l’école primaire voisine, distante d’un demi kilomètres, faisant ainsi prendre des risques à ces derniers lesquels traversent la RN9 pour ce faire. Et suite aux promesses non tenues, les membres de l’association des parents d’élèves ont pris attache avec les services de la DLEP le 28 du mois écoulé lesquels leur auraient signifié que ce retard est dû à la non délivrance d’un ordre de service à l’entreprise retenue pour la réalisation de la clôture et la dotation en équipement de cette cantine. L’argument avancé est considéré par les parents d’élèves comme une fuite de responsabilité et une négligence dans la prise en charge des doléances citoyennes. D’ailleurs, le trésorier de cette association, qui s’était déplacé à nos bureaux, a tenu à préciser qu’il y a urgence en cette période hivernale, sachant que la majorité des élèves qui fréquentent ce collège viennent de quartiers lointains, à l’image de ceux d’Artatas, Ath Boucherit et Ighil H’sayen, tous lointains de l’établissement.

A. Gana

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