Cité Cnep Ils sont les plus incommodés par leur état – Les commerçants se chargent de l’entretien des regards d’évacuation

La cité CNEP située sur une place en forme de cuvette souffre chaque hiver d’eaux pluviales qui stagnent dans ses environs immédiats. Les locataires au nombre de 88, n’accèdent et ne quittent les cages d’escaliers que grâce aux tracés en pierres aménagés sur les flaques d’eaux. Un moyen de passage qu’on peut facilement voir en se déplaçant sur les lieux. La raison de la formation des stagnantes, disent les locataires, est que les trois regards d’évacuation à savoir les deux qui se trouvent sur l’accès d’entrée vers la cité et celui devant l’école Soulafa, ne sont pas entretenus régulièrement. Selon un résident, lorsque le regard construit sur le lieudit Sradnia (là où se vendent les sardines) est encombré des volumes monstres d’eaux prennent la direction de la cité Cnep. La situation empire au moment où les éboueurs ne ramassent pas les ordures déposées devant Sradinia. Des ordures qui atterrissent directement sous les fortes précipitations à la cité Cnep. Tous les collecteurs ont été concentrés sur la route séparant la Cnep et l’école Soulafa. Aucun de ces aménagements, affirme un vieux de la cité n’a été réalisé sur l’autre accès donnant vers le dispensaire. Sur l’endroit où se réunissent toutes les eaux pluviales exercent 5 commerçants dans différentes activités et ce sont eux les plus touchés par l’inefficacité des sorties d’évacuation. Actuellement, signale notre interlocuteur, les commerçants entretiennent eux-mêmes les regards pour que les pluies ne stoppent pas devant les portes de leurs magasins. Lors des dernières chutes abondantes, les magasins se sont tout bonnement retrouvés isolés et aucun client ne pouvait y accéder.

A. C.