Les habitants n’Ath Abdelmoumène, plus grand village de la commune de Tizi N’Tleta commencent à perdre patience à cause du retard qu’accuse la prise en charge du chemin communal de Tizgui vers Taghoucht. En effet, l’état du réseau routier de trois kilomètres laisse à désirer, la remise en l’état des travaux de raccordement de deux châteaux avec une nouvelle conduite d’AEP n’est guère effectuée ni par l’entreprise réalisatrice, ni encore moins, par les responsables municipaux. «Notre village est tout bonnement oublié par les travaux de revêtement de la route, cette dernière n’a même pas bénéficie des travaux de rafistolage et d’entretien, cela a rendu la circulation quasiment impraticable du fait de l’état de la chaussée qui est défoncée et les nids de poule qui parsèment le tronçon routier. Ajouter aux caniveaux réalisés l’année précédente, qui sont déjà dégradés et laissés à l’air libre avec des profondeurs dépassant largement 40 cm», déplore un habitant. Un autre s’insurgera contre le retard accusé concernant les travaux de raccordement en gaz naturel. «Nous avons cru que le problème qu’a connu ce projet d’alimentation en gaz de ville était celui d’opposition de certains citoyens du côté de Cheurfa, mais une fois l’opposition levée, il y de cela plus d’un an, les conditions étaient réunies pour lancer ce fameux projet tant attendu par les villageois, néanmoins, cela a retardé même le revêtement de ce chemin». Du coté de la mairie, le président de l’APC indiquera à ce sujet : «Vraiment, les travaux du gaz de ville devaient être lancés le début de cette année. Pour ainsi entamer les travaux de revêtement du chemin inscrit en PSD allant de Tizgui vers Taghoucht, dont l’enveloppe de 1,5 milliard de centimes». C’est que cette situation perdure depuis longtemps, c’est dire que les concernés n’ont pas cru utile d’intervenir afin de drainer les eaux accumulées dans ces endroits, du coup, les automobilistes ainsi que les riverains essayent de les entretenir, en vain.
K. B
