…Place des Martyrs. Juillet 1962. » Tahia El Djazair… ! », s’époumone l’Algérie enfin libérée du joug colonial. Des milliers de femmes en haïk-l’intégrisme n’avait pas encore inventé de Ali Belhadj et donc le Hidjab hissaient les couleurs nationales. La Place des Martyrs est toute en couleur. les youyous, les klaxons se mêlent au qassamen « ya ddin uqabac ! », répétait Popeye terriblement ému en écrasant une larme. Niqal ad izer Ben Bella, GPRA, le FFS, imiren en gestation,… akk les acteurs ( même les spectateurs) que fransa avait épargné, maâna il préfère vivre en vrai les moments forts de l’Algérie indépendante. Pendant que lezzayer était en liesse, d’autres ttgabaren les villas d lfirmat d-yeja lkulun. Plus grave, une poignée de « redresseurs », programmait des coups d’état militaires, scientifiques et même tactiques. Une poignée n yeâdawen n tudert esquisse l’Algérie de 2005. Inessef yid, diligi n Ighzer n Walu décide d’aller à la recherche, d’abord de Ben Benla. yaf-it-n di lbiru ihedder au téléphone netta d Djamal Abd Nacer. « naâem ya sa yidi, naâem, adjel… oua houa kadalik…kama tara ya fakhamatou el raïs… », i yeqqar di tilifun i lberzidan n Masser. Akken yessers le combiné, iluâa-t Popeye s teqbaylit : » Azul mass Ben Bela ! »- Men aladi yatakalem hadi el lugha el adjnabia- Ana Popeye diligi taâ Ighzer n Walu, bi mentiqet El Qabayel- Nehnu âarab, nehnu âereb mehru âecreb… mais où es-tu ?- Vous ne pouvez pas me voir, je suis la voix de l’Algérie que vous avez, vous aussi, défiguré. Ben Bela yerfed tilifun : » Allo ! djibou taleb, le bureau est hanté », Popeye yugi ad yeqqim din. Il s’est dit dakken il faut aller plus loin dans le temps. Il faut rencontrer irgazen, les vrais : Abane, Ben Boulaid, Boudiaf, Ferhat Abbas, Hassiba, Didouche…
Xuxuc
