L’Union générale des commerçants et artisans algériens (U. G. C. A. A. ) et sa section locale de la daira de M’chedallah annoncent aux commerçants par le biais d’affichage, qu’une éventuelle visite d’inspection sur le terrain, sera effectuée en cette fin du mois de mars, par les services du contrôle et de la régulation de la daira. En effet, dans cet avis, on peut lire d’abord l’information relative à la visite d’inspection, ensuite sa date probable, puis son mobile, et enfin, une mise en garde aux commerçants de la région sur les sanctions qu’ils pourront encourir en cas d’appréhension de fraudeurs et de tricheurs. La question qu’on se pose : Est-ce que c’est normal de jouer un double jeu ? Car des informations de ce genre sont censées être confidentielles, même si cet organisme en a accès et c’est son droit légitime, vu sa qualité de représentant des commerçants et d’artisans qui exercent bien évidemment en toute légalité et dans les normes. Mais il semble que cette visite d’inspection est automatiquement vouée à l’échec, voire infructueuse, car, de nos jours, une pratique à la mode veut que : dès que les commerçants-même ceux possédant des registres- s’emparent d’une information relative à une visite d’inspection et en l’annonçant de bouche à oreille aux autres confrères, ferment aussitôt leurs magasins ou encore dès l’apparition d’inspecteurs de contrôle et de régulation de prix, certains commerçants baissent les rideaux de leurs boutiques et s’éclipsent dans la nature. Ceci d’une part. D’autre part, cet organisme qui défend les droits des commerçants et des artisans est censé combattre la fraude et les fraudeurs exerçant sans registre et dans l’illégalité vis-à-vis de la loi, ainsi il aura préservé les honnêtes commerçants et artisans et leurs intérêts.
Djamel M.
