L’expérience fait défaut aux dames d’Ath Djennadh

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Contrairement aux filles minimes et cadettes, qui font le bonheur du volley-ball du CA Fréha, en se classant, respectivement premières et deuxièmes, ce n’est malheureusement pas le cas pour les seniors dames, qui évoluent en national 1 B, à une division seulement de l’excellence. En effet, les volleyeuses du CA Fréha ont réussi à arracher leur premier point au championnat, après avoir perdu samedi à la salle OMS d’Azeffoun contre la JS Maâtkas par trois sets à deux. Les Ath Djennadh ont perdu leurs trois premiers matchs en ce début de saison, respectivement contre Akbou, CSM Mammeri et ES Azeffoun et joueront leur dernier match cette phase aller contre Toudja. Les dames de Fréha manquent cruellement d’expérience, vu que c’est leur première année dans cette division, qui leur est inconnue et sont en phase d’apprentissage, d’observation et d’amélioration. En plus du manque de moyens flagrant, notamment une salle adéquate, comme nous l’a confirmé le DTS du club Amara Aït Youcef : « Oui, les seniors n’arrivent pas à démarrer en ce début de championnat. Elles sont jeunes et manquent d’expérience. Ce n’est pas les résultats qui nous importent le plus. On travaille à long terme et notre objectif c’est de former une bonne compétitive pour les années à venir. On se base beaucoup plus sur la formation et les jeunes catégories, qui sont l’avenir de l’équipe. Il ne faut pas oublier que nous souffrons le martyre sur le plan financier. On n’a même pas de salle où s’entrainer. Nos athlètes s’entrainent dans un matico, qui constitue un réel danger pour leur santé», conclut-il.

Les garçons s’entraînent, mais ne jouent aucune compétition.

Par ailleurs, la section du volley du CA Fréha, compte aussi toutes les petites catégories garçons, qui s’entrainent seulement et ne jouent aucune compétition à cause du manque des équipes dans la wilaya. La ligue de Tizi-Ouzou, s’est contentée d’organiser seulement des tournois de temps à autre pour qu’ils ne restent pas sans compétition, ce qui risquerait de les relâcher carrément. «On déplore le manque de compétition pour ces jeunes catégories, qui en sont pénalisées. Si on avait les moyens, on serait engagés dans la ligue de Béjaïa. La ligue n’a organisé que deux tournois, un à Fréha, l’autre à Azazga au mois de septembre. Le manque de compétition risque d’ennuyer nos jeunes et cela nous handicape sérieusement. J’espère que la ligue organisera d’autres tournois pour que les petits ne perdent pas le rythme de la compétition», a regretté Amara Aït Youcef.

K. Kader

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