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Vers la régularisation de plusieurs lotissements

Tout développement local est étroitement lié à la gestion rationnelle du foncier.

Et il n’échappe à personne que dans nos villes et communes, des situations irrégulières sont souvent à l’origine de blocage de tout genre. A Tizi-Gheniff, à titre d’exemple, au lotissement du 5 juillet, créé au début des années 80, les acquéreurs demandent toujours leurs actes non encore établis. D’ailleurs, pour cette seule revendication, l’association de ce quartier a fermé la mairie et la daïra, au moins deux fois durant l’année écoulée. Ainsi, l’exécutif communal veut assainir toutes ces situations gardées en suspens. Dans cet ordre d’idées, nous avons appris que des demandes ont été introduites auprès de l’agence foncière de Boghni en vue d’établir des actes de propriété pour les acquéreurs des lotissements du premier Novembre, du lotissement Sud et lotissement Marako. « Nous avons agi selon les instructions de M. le wali lors du dernier conseil d’administration de l’agence foncière de wilaya et de la réglementation en vigueur « , nous a répondu une source proche de l’APC. Et d’enchaîner: « Nous avons, en parallèle, déposé le dossier de permis de lotir du lotissement 5 juillet. Et le dossier est en cours d’instruction par les services de la Duc. Ils auront ensuite leurs actes ». Alors qu’à Tizi-Gheniff, des projets tels ceux pour la réalisation de logements sont déjà inscrits, les services de l’APC ont pris leurs devants en mettant dix sites à la disposition de l’OPGI pour la réalisation de logements sociaux locatifs, d’une part et, d’autre part, des terrains pour les différentes subdivisions telles la Slep, la Stp ou encore la Cnas et l’Hydraulique. D’un l’autre côté selon la même source, la procédure de création d’un lotissement à Adila à environ cinq kilomètres à la sortie de Tizi-Gheniff, sur la route d’Alger pour la résorption de l’habitat précaire est en cours. Dans cette localité plus d’une cinquantaine d’habitations sans ossature métallique attribuées en 1983 aux citoyens « expulsés » d’Alger dans le cadre de débidonvillisation de la capitale doivent être rasées, car elles menacent de s’effondrer.

Amar Ouramdane

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