Depuis la crête de Tizi Larbaâ jusqu’à Aomar Barrière, on dénombre 4 affaissements de terrain dont l’un occasionne jusqu’à l’heure des désagréments à la population. La structure du sol d’Aomar ne supporte pas un excès d’eau, cette terre une fois trop mouillée se gonfle à l’apparition du soleil puis se détache. La partie la plus réputée pour ces affaissements, est celle qui longe le tronçon de la RN25 où on constate plusieurs éboulements mais sans dégâts importants. A l’image des lopins de terre qui ont glissé sur le pan de route partant de l’embranchement de Aomar Lekdim jusqu’à Tizi Larbaâ, qui toutefois a reçu ces charges sur les bordures de routes. Ou encore ce volume conséquent de terre qui s’est décollé du talus arrière du lycée Aomar surplombant la RN25, mais qui ne s’est pas étendu sur la voie. D’autre part, le travail préparatoire effectué sur le chantier de construction des 50 logements en LSL n’a pas été utile, les banquettes aménagées sur le site ont ainsi évité des affaissements de talus qui se sont formés après le décapage. Par contre, la route d’accès vers la station SNTF, que des tonnes de terre ont barré suite aux intempéries, continue de causer des désagréments aux visiteurs véhiculés lesquels sont contraints de laisser leurs voitures plus loin de la gare pour se rendre sur les lieux.
A. Cherif
