Les Béjaouis se sont remis au travail hier soir, en prévision du match qui les attend vendredi prochain, face aux Ivoiriens de l’académie Amadou Diallo, pour le compte de la manche aller des 16e de finale de la ligue des champions africaine.
Un adversaire d’un tout autre calibre que celui croisé au précédent tour. Les représentants algériens se mesureront, donc, à un dur adversaire qui, pour rappel, a éliminé les Diables Noirs du Congo avec un score net de 2 à 0 en aller et retour. Cela dit, le coach en chef, Alain Michel, qui a reconnu, encore une fois, le manque d’efficacité dont souffre son équipe, à la fin du match de Tlemcen, a tout intérêt à apporter des réglages à ce compartiment, pour espérer débloquer la situation, car, à ce rythme, les supporters du club sont en droit de douter des capacités de leur team préféré à réaliser les objectifs assignés. Ainsi, et avec quatre unités de retard sur le 2e (USMA et ASO), les Béjaouis ne sont, certes, pas loin, mais, devraient se rattraper au plus vite et croire encore plus en leurs chances, pour se racheter, car, pour une équipe qui joue le haut du tableau, seuls les résultats priment. Le fait d’avoir dominé le WAT dans son fief, mais sans revenir avec un résultat positif dans ses bagages, doit inciter le staff technique à revoir sa copie avant qu’il ne soit trop tard. Quoi qu’il en soit, Maiza, Zafour, Gasmi et les autres, forts de leur expérience des terrains, sont conscients que ce n’est pas cette défaite au stade de Tlemcen qui remettrait en cause leur volonté de se ressaisir dès le prochain match de championnat face à l’ASK, à Bejaïa. Une victoire devenue impérative face aux Khroubis, pour espérer encore quelque chose dans ce championnat. Mais, avant cela, les Béjaouis se doivent de se concentrer sur cet important rendez-vous continental, face aux Ivoiriens qu’ils recevront vendredi, avec pour objectif, prendre option avant la manche retour. Une empoignade, que Boucherit et consorts livreront devant leurs fans, auxquels ils devraient offrir une belle victoire, en guise de réconciliation, notamment aux plus fidèles, qui ont bravé la distance jusqu’à la ville de Tlemcen pour donner de la voix à leur équipe.
B. Ouari

