Education Timezrit, Aokas, Sidi Aïch, Kherrata et Akbou en bénéficieront – 6 nouvelles cantines scolaires en projet

La restauration dans le cycle primaire de l’éducation sera renforcée, à la faveur d’un projet de construction de 6 nouvelles cantines à travers plusieurs localités de la wilaya. D’après un responsable de la direction du logement et des équipements publics (DLEP), le maitre de l’ouvrage, ces cantines seront réalisées au profit de l’école primaire des frères Louldji d’Akabiou, dans la commune de Timezrit, l’école primaire des frères Sabou, dans la commune d’Aokas, l’école primaire «cité nouvelle», sise à Sidi Aïch, l’école primaire des frères Amour (Kherrata), l’école primaire Chahid Akkouche Arezki, située à Arafou, dans la commune d’Akbou et enfin, l’école primaire Hibouche Saïd et fils, sise également à Akbou. «Toutes ces cantines auront la même capacité à savoir 200 repas/jour. Leur réalisation sera couverte par une enveloppe budgétaire issue des programmes sectoriels de développement», nous a indiqué le responsable de la DLEP. Selon notre interlocuteur, ces projets viennent tous de faire l’objet d’une attribution provisoire pour une réalisation en tous corps d’état (TCE). «Les délais contractuels de réalisation sont compris entre 7 et 8 mois, pour des coûts allant de 8,23 millions de Da à 12,15 millions de Da», nous confie-t-il. Au total, quelque chose comme 65 millions de Da sont mobilisés pour la réalisation de toutes ces cantines scolaires, nous informe-t-on. Akbou, deuxième grande ville de la wilaya de Béjaïa compte beaucoup d’écoles primaires, presqu’un établissement scolaire dans chaque quartier. Certaines écoles construites hâtivement pour alléger d’anciennes écoles qui n’arrivaient plus à contenir la demande en élèves suite à un boum démographique dans une ville, avec la construction de logements collectifs en nombre important et la création de nouveaux lotissements. Deux écoles du quartier d’Arafou viennent de bénéficier chacune d’un projet de création d’une cantine scolaire. Des projets financés dans le cadre du fonds commun des collectivités locales de la wilaya. L’annonce a été bien reçue par les parents d’élèves, notamment les couples qui travaillent et qui ont des enfants scolarisés dans ces écoles. «Aujourd’hui, même travaillant loin de mon lieu de résidence, je m’efforce de rentrer à midi pour récupérer les enfants de l’école pour leur donner à manger. Après le déjeuner, je les raccompagne à leur établissement et je retourne à mon travail. Mais une fois la cantine de leur école est mise en service, cette galère s’estompera», dira une parente d’élève.

N. M. / L. Beddar