260 élèves et collégiens sans cantine

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Deux établissements scolaires ne sont pas dotés de cantines dans la commune de Tizi N’Tleta, plus précisément au village d’Aït Abdelmoumene. Il s’agit du collège d’enseignement moyen (CEM) à proximité de l’école primaire, du coup, prés de 260 élèves sont pénalisés par cette situation. «C’est scandaleux, un établissement comme le nôtre qui est dépourvu de cette commodité importante pour la bonne scolarité et la stabilité des élèves, dont certains d’entre habitent à plus d’un kilomètre», déplore un habitant de Nadour. Il convient de souligner que les responsables du collège et les comités des villages ont à maintes fois demandé aux responsables concernés la réalisation d’une cantine, mais cela n’a pas trouvé d’écho favorable à raison de l’indisponibilité de l’assiette, leur a-t-on justifié. On apprend également que la coordination des comités des villages a adressé récemment un courrier à la direction de l’éducation pour demande la concrétisation d’une cantine. «Nous avons demandé à la tutelle sa réalisation sur les lieux entre la salle des professeurs et l’administration», indiquera le président du comité. Quant à la cantine scolaire de l’école primaire de Tassoukit, celle-ci accuse un énorme retard. Ce projet avait été arraché depuis plus de quatre ans par l’ancien comité de village de Tassoukit. De même, un bienfaiteur a cédé son terrain pour sa réalisation en face de l’établissement afin d’en finir avec ce calvaire. Hélas, cela n’est pas du tout le cas, puisque aucune volonté n’est affichée par les responsables municipaux pour lancer les travaux : «C’est l’un des projets des plus retardés dans la daïra de Ouadhias», ironise un parent d’élèves. L’ex-président du comité de Tassoukit que nous avons interrogé sur ce projet regrettera : « Nous avons tout fait pour acquérir cette opportunité pour les chérubins. Une somme de 910 millions de centimes a été réservée pour sa concrétisation. Cependant, ce dossier est resté dans les tiroirs du premier magistrat de la municipalité. Ce dernier justifie le retard dans l’état du sol, parfois c’est l’étude etc.»

B. K.

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