La Dépêche de Kabylie

Boghni En l’absence d’un plan directeur pour désengorger le centre-ville – Anarchie dans les transports

En l’absence d’un plan directeur pour régler la circulation routière au centre ville de Boghni et sa périphérie, une grande anarchie règne dans toutes les rues commerçantes et les principaux accès vers les cités et les quartiers du centre urbain.

Ce dernier se trouve dans une grande saturation notamment avec l’apparition de nouveaux bâtiments et locaux commerciaux. Toutes les rues sont devenues de véritables goulots d’étranglement pour les automobilistes et les piétons, pris dans un étau, lorsque ils leur arrivent d’emprunter l’artère principale de la ville, allant du lycée Zamoum au siège de la mairie. . En outre, la prolifération des arrêts de stationnement des véhicules de transport public, à même la chaussée, comme c’est le cas sur toute l’étendue allant vers la cité des 18 logements, où sont concentrés les bus et les taxis desservant la ville de Tizi-Ouzou, les fourgons assurant la desserte vers Assi Youcef, a compliqué davantage la régulation de la circulation. Le tout engendré par la présence de camions de transport de marchandises, les autorisations de stationnement accordées aux transporteurs assurant la navette entre plusieurs localités de la commune et celles environnantes, sur un périmètre très réduit, à l’exemple de la rue des frères Zamoum, accueillant les transporteurs de toutes les communes de la daïra de Ouadhias et ceux de Mechtras, en plus des quelques mètres que se disputent régulièrement les transporteurs de Boumahni et Draâ El Mizan. La collectivité se retrouve ainsi dans une situation inextricable que seule une étude approfondie et la révision du plan de circulation au centre urbanisé serait à même de rendre la circulation un peu fluide. Mais, en songeant à l’impérieuse nécessité d’un projet d’une gare en dehors de la ville pour répondre aux besoins du secteur en plein évolution, surtout avec les autorisations accordées sans limite par la direction du transport de la wilaya. Enfin, il faut signaler que presque la moitié des transporteurs activent à Boghni clandestinement au vu et au su de tout le monde, ce qui a entraîné une augmentation très sensible du nombre de véhicules de transport dans les espaces de stationnement.

M. Haddadi

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