L’unité de protection civile se fait désirer

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Les habitants des quatre communes de Boghni ne cessent de réclamer l’installation d’une unité de protection civile pour combler le manque signalé depuis des années en matière d’intervention en cas de sinistre et d’accident.

Pourtant, un projet est accordé pour mettre en œuvre une structure adapté aux missions des agents de la protection civile, mais sans connaître une avancée pour des raisons liées à la sous évaluation du coût des travaux. Selon une source proche de l’APC de Boghni, la décision portant sur l’octroi de la somme globale à même de couvrir l’ensemble des travaux, à commencer par les terrassements et les autres opérations de viabilisation, n’a pas pris en considération «une opération de démolition de battisses» sur le site choisi. De ce fait, une demande a été transmise à la wilaya pour réévaluer le projet en incluant une rallonge financière somme toute nécessaire pour réaliser la plateforme sur laquelle sera implantée la nouvelle unité une infrastructure dont l’intitulé a été modifié par rapport au projet initial dans lequel était incluse la réalisation d’une école de formation de pompiers et des logements d’astreinte, mais réduite il y’a quelques mois à la mise en œuvre uniquement d’un espace de regroupement des agents de la protection civile. A signaler que durant l’année 2002, un choix de terrain a été effectué pour le même projet en amont de la ville de Boghni sans toutefois obtenir le permis de construire en raison d’un litige survenu sur la parcelle situé prés du technicum. Cet état de fait a conduit à la délocalisation du projet à la daïra de Ouacifs et en même temps à la remise en cause d’un projet tant réclamé par une circonscription de plus de 70 000 habitants confrontés aux risques des feux de forêts et de catastrophes de diverses natures. En somme, il est urgent que les autorités de la wilaya, d’autant plus qu’i s’agit d’un projet sectoriel, accordent un intérêt particulier à la réalisation de l’unité en question en accélérant la procédure menant au début des travaux, surtout lorsqu’on sait que la population continue de faire appel aux unités de Draa El Mizan et de Ouadhias.

M. Haddadi

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