Le coup d’envoi du festival international de l’art contemporain a été donné vendredi, à l’école régionale des beaux-arts de Mostaganem, avec la participation d’une pléiade d’artistes nationaux et étrangers. La cérémonie d’ouverture de cette rencontre, placée sous le signe « art et mémoires » et organisée par la Direction de la culture en partenariat avec l’école régionale des beaux-arts, dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance nationale, a été marquée par la projection d’un film documentaire sur l’artiste-peintre algérien, Denis Martinez, intitulé « l’artiste pédagogue » du réalisateur Mustapha Abderrahmane. Les festivités de ce rendez-vous culturel se poursuivront durant la soirée avec une exposition de 200 toiles au niveau de la bibliothèque centrale et à la maison de la culture « Ould-Abderrahmane-Kaki » parmi quatre expositions d’artistes-peintres nationaux et étrangers, dont deux collectives d’art contemporain, une individuelle du plasticien de Mohamed Oulhaçi, un enfant de la commune côtière de Stidia, comprenant une quarantaine de toiles d’art abstrait et réalisme. Les spécialistes animeront durant les quatre jours de cette manifestation une série de conférences-débats telles que « plus d’un demi-siècle d’art plastique algérien », « l’art algérien et défi de la modernité », « le travail artistique et la mémoire algérienne », « lorsque l’artiste visite le patrimoine artistique moderne ». L’objectif de cette rencontre internationale à laquelle prennent part une centaine d’artistes plasticiens algériens, de Qatar, d’Arabie saoudite, du Bahreïn, du Yémen, de Jordanie, du Maroc, de Tunisie, de Palestine et de France, est de perpétuer la mémoire, inciter à la création et à la promotion de ce legs patrimonial pour le hisser à un rang mondial, selon les organisateurs.
