La localité de Aïn EL Hammam a bénéficié depuis 2008 d’un grand projet de raccordement au gaz naturel. Hormis une partie de la ville de Michelet, le village d’Aït Sidi Saïd ainsi que les deux cités Akkar et Sidi Ali Ouyahia, tous les autres hameaux a l’image des Arch Ath Menguelleth, Ath Khlef, et même une partie nord de la ville de Michelet ne sont toujours pas alimentés en gaz du ville.
Pour ce qui du village Taourirth Ath Menguelleth, les travaux sont suspendus depuis longtemps. «Si l’extension a atteint la piste, le centre du village et toujours abandonné on se demande pour quelles raisons sont suspendus les travaux», dira un habitant du village.
Passer un hiver à Michelet, est un cauchemar, vu le relief géographique de cette région montagneuse. «Normalement, une région comme la nôtre est prioritaire en gaz de ville, nous avons vécu des moments très difficiles durant la tempête du mois de février dernier», déplore un habitant du Ouatslid, en ajoutant «notre cadre de vie se dégrade de jour en jour sans que les autorités ne semblent se soucier de nous». Même topo du côté des quatre villages formant la tribu des Ath Khlef, où le projet du gaz de ville n’est pour le moment qu’un simple espoir, étant donné qu’aucune étude n’a été réalisée, et ce, malgré sa position géographique très difficile. Par ailleurs, le village Agouni n T’eslent, vit une situation délicate. Selon ses habitants, les travaux sont suspendus depuis plusieurs mois par l’entreprise à laquelle a été confié le projet sans aucune justification, ce qui a engendré par la suite, la destruction des conduites d’eau, et le réseau d’assainissement.
Slimane B.
