La signature de Amar Belakhdar au club constantinois du CSC a surpris plus d’un à Béjaïa, dans la mesure où le joueur se disait prêt à rempiler après avoir tout négocié avec la direction de Tiab. «On s’était mis d’accord sur tout et il ne restait que la signature des documents. J’ai attendu qu’on m’appelle pour le faire, comme pour les autres joueurs qui ont rempilé. Ne voyant rien venir, j’ai moi-même appelé les dirigeants, croyant à un oubli, mais à chaque fois, ils reportaient l’échéance sans raisons. J’ai fini par comprendre que la direction n’était pas chaude pour me retenir. À partir de là j’ai opté pour le CSC», a expliqué l’enfant de Aïn Lahdjel qui a passé cinq saisons à Béjaïa.
A. K.

