Dans la commune d’Amalou l’état de certaines routes d’accès aux villages laisse à désirer. Le moins que l’on puisse dire dans cette commune qui assure doucement son développement à tout point de vue, le secteur des travaux publics n’est pas en reste et les responsables locaux disent même avoir placé ce secteur névralgique au sommet de leurs préoccupations. Pour preuve, le président de l’APC, Djamel Azzoug, n’a pas manqué d’informer que dans la répartition de l’enveloppe financière accordée par la wilaya à sa commune dans le cadre du plan de développement communal de l’exercice 2012, un montant conséquent est consacré au secteur des travaux publics pour l’entretien des chemins communaux. A ce titre, la route reliant Ighil Iharkane à Tighermine Ouadda, d’une longueur de cinq kilomètres a bénéficié d’un projet de revêtement de la chaussée avec du bitume de type enrobé. Si l’on s’en tient à cela, même la route reliant Beni Djemhour à Beni Djaâd, d’une longueur également de cinq kilomètres n’est pas en reste. Elle a bénéficié également d’un projet pour le revêtement de la chaussée avec du bitume de type enrobé. Par ailleurs, le chemin de wilaya 35 qui traverse sur environ dix kilomètres le territoire de cette commune, partageant notamment en deux le chef-lieu, a bénéficié d’un projet grandiose prenant en charge l’élargissement et le revêtement de la chaussée avec du bitume de type tapis. A Amalou, l’année 2012 est-elle l’année des aménagements des routes qui mettraient fin à la gadoue et à la poussière ? Et pourtant Amalou avec sa zaouïa locale, fondée il y a environ cinq siècles par le saint Sidi Ahmed Ouyahia, est une école coranique et un lieu de culte qui reçoit beaucoup de visiteurs.
L. Beddar

