L’APC à l’heure de l’informatique, dites-vous ?

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Par M. O. Benmokhtar :

A défaut d’avoir informatisé ses services, l’APC de Boghni a fait appel aux services de sécurité pour faire face à l’afflux que l’état civil connaît, notamment en cette période. Une période marquée par les inscriptions à l’université pour les nouveaux bacheliers. A vrai dire, cette APC en passe de devenir une commune mère n’a nullement innovée, « La parade » est déjà pratiquée ailleurs à travers la wilaya de Tizi Ouzou, voire en Kabylie d’une manière générale. Elle est loin de constituer un cas unique et « isolé » en son genre, en matière d’affluence à la veille de la rentrée sociale. Les bousculades et les longues chaines sont monnaie courante au niveau de nombre de mairie. En fait que peut-on espérer d’une APC, pour ainsi dire, lointaine quand celle du chef lieu de wilaya connait le pire. A l’APC de Tizi Ouzou ou «les arrivées aux mains» ne se font plus rares, et ce cas peut constituer en fait, le meilleur exemple pour illustrer le calvaire des citoyens dans les mairies pourtant à l’ère de l’informatique. L’appel au service de sécurité n’est nullement la solution. Peut être que les policiers permettent de rassurer les préposés aux guichets, mais les longue chaine d’attente sont irrémédiable. Et puis si les policiers doivent à chaque fois prêter main forte en pareille circonstance, leur nombre risque de s’avérer insuffisant !

Ils doivent également intervenir au niveau des postes, des banques, hôpital et autres édifices publics. En somme la solution ne réside pas dans la manière forte. Une solution intelligente existe forcément.

M.O. B.

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