«Quand on vient à Akfadou, nos pensées vont inévitablement aux martyrs de la guerre de libération nationale, mais aussi à ceux de 1963, qui avaient un vrai projet démocratique pour le peuple algérien. Ils sont plus de 400, encore non reconnus par l’Etat, et nous lutterons sans relâche jusqu’à leur reconnaissance ».
